le verrou
J’enlace ton cou dans un mouvement expressif. J’embrasse l’ambiance vénitienne qu’un lecteur brutal bêtifie dans une surprenante fable. Dans les plis qui grimacent, mon instinct salive et ma curiosité touche des yeux tes orifices qui se dressent avec une obscure adresse. À demi-mot, ton sommeil parle d’adultère et à la pensée d’être heureuse, ta perversion…
